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cinéma

Journée d'études | Le centre méditerranéen de création cinématographique

Vendredi 6 octobre 2017, de 9h à 18h, Vitrolles • Domaine de Fontblanche (En partenariat avec Image de Ville)                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                       

Mots clefs: 

Antonioni-Ferrare : Une hypothèse plausible

Auteur(s): 
Thierry Roche
Auteur(s) hors LESA: 
Guy Jungblut

Publications aux éditions Yellow Now, collection "Côté Cinéma", le 18 octobre 2016

Que la ville de Ferrare ait construit le regard d'Antonioni est une hypothèse plausible, mais comment prouver l'intuition ? L'auteur choisit le modèle de la fiction documentaire pour tenter une réponse. Après une promenade solitaire dans la ville, où il n'est question ni de cinéma, ni d'Antonioni, une conversation s'engage, avec un personnage rencontré par hasard, spécialiste d'Antonioni. C'est lui qui va bientôt monopoliser la parole, sous prétexte de vérifier ses hypothèses avant de les présenter en colloque. Deux soirées, deux repas, deux longs monologues plus tard, les lignes ont bougé. Le récit se termine par une nouvelle balade solitaire, en direction de la mer cette fois. En parallèle, un travail photographique " illustre " les propos, mais pas seulement, car il s'agit bien d'un regard particulier sur la ville de Ferrare, qui dicte à nouveau sa loi : certaines photos s'imposent comme résolument antonioniennes.

Année : 
2 016
Mots clefs: 
Axe de recherche: 
Arts, Sociétés, Écritures et dynamiques transméditerranéennes

Mises en « je » - Autobiographie et film documentaire

Auteur(s) hors LESA: 
Juliette Goursat

Publication PUP | Collection Arts, Série Hors Champs, Parution 3e trimestre 2016

Cet ouvrage est le premier à proposer une vue d’ensemble de l’autobiographie au cinéma en dégageant ses enjeux à la fois pratiques et théoriques. Il s’attache à explorer plus précisément les films où s’entrecroisent l’autobiographie et le documentaire. Qu’est-ce que l’autobiographie et le documentaire nous enseignent l’un de l’autre ? En quoi l’interaction de ces deux notions invite-t-elle à les réinventer ? Comment les cinéastes perçoivent-ils leurs identités personnelles ? Après un retour sur les débuts pratiques de l’autobiographie filmée et sur son apparition dans le champ de la théorie, un très large corpus constitué notamment des œuvres de Dominique Cabrera, Jonathan Caouette, Alain Cavalier, Romain Goupil, Ross McElwee, Johan van der Keuken, David Perlov, Ed Pincus, et Agnès Varda, est analysé selon les quatre perspectives suivantes : l’énonciation, la mise en récit, la rhétorique et l’éthique. Échappant au narcissisme, ces films apparaîtront comme des champs de tensions fécondes, des laboratoires dans lesquels les cinéastes questionnent les pratiques du documentaire, bouleversent ses conventions, examinent leur vie et critiquent les institutions qui la sous-tendent, articulent manières de voir et d’être, et promeuvent un souci de soi (Michel Foucault) et une ipséité sur le modèle de la « parole tenue » (Paul Ricœur), à la recherche d’une transformation d’eux-mêmes et des autres.

 

Année : 
2 016
Axe de recherche: 
Constructions de l'imaginaire actuel à travers les arts

Raymonde Carasco et Régis Hébraud à l'œuvre

Auteur(s) hors LESA: 
Raymonde Carasco
Régis Hébraud
Nicole Brenez
Peggy Saule
Aude Fourel
Gabriela Trujillo
Monique Peyrière
Olivier Penot-Lacassagne
Térésa Faucon
Ricardo Matos Cabo
Vincent Deville

Publication PUP | Collection Arts, Série Hors Champs, Parution 2e trimestre 2016

Cinéaste, écrivain, professeur de philosophie et d’études cinématographiques, Raymonde Carasco (1939-2009) est l’auteur d’une œuvre considérable, dont la dimension filmique fut réalisée avec son époux Régis Hébraud. À l’horizon de son entreprise conjointement littéraire et filmique, Raymonde Carasco pose la recherche d’une « écriture du voir ».

« Voir, de mes yeux voir, ce que c'est qu'écrire, ce que raconte l'écriture. Comment l'écriture raconte à partir d'un voir initial. Curiosité de cinéaste, d'enfant, enfant en écriture. Confronter mon voir et le voir d'Artaud. Hypothèse fondamentale: à l'origine de l'écriture, du texte, de la poésie, il y a un voir. » (R.C.)

En mots, en images et en sons, de nouvelles formes descriptives émergent, ancrées dans la matérialité des présences et des mouvements, élaborant une alternative aux préemptions didactiques occidentales. Cet ouvrage, première monographie collective conçue sous l’égide de Régis Hébraud lui-même, retrace la richesse, la dynamique expérimentale et les enjeux d’un trajet créateur caractérisé par sa radicale indépendance. Il offre des textes inédits de Raymonde Carasco, une galerie iconographique choisie par Régis Hébraud, des études conduites par des spécialistes de la littérature, du cinéma et de l’ethnographie.

Directeur(s) de l'ouvrage hors LESA: 
Nicole Brenez
Corinne Maury
Année : 
2 016
Mots clefs: 
Axe de recherche: 
Constructions de l'imaginaire actuel à travers les arts

Penser le cinéma en peintre – L'œuvre de Théo Angelopoulos rencontre la peinture

Auteur(s) hors LESA: 
Athanassios Vassiliou

Publication PUP | Collection Arts, Série Hors Champs, Parution 1er trimestre 2016

L’œuvre de Théo Angelopoulos présente la particularité d’évoquer la peinture, sans jamais pour autant se référer explicitement à un style ou à un peintre en particulier.
S’appuyant sur les influences avouées du cinéaste grec mais aussi de son chef opérateur principal Yorgos Arvanitis, l’auteur montre d’abord comment les oeuvres de deux peintres grecs, Yannis Tsarouchis et Théofilos, ont joué pour eux un rôle important de traces représentatives de la mémoire collective grecque. Mais les affinités avec la peinture ne s’arrêtent pas là. Souvent le cinéaste compose ses plans de la même manière que René Magritte ou Caspar-David Friedrich, non pour les imiter, mais parce qu’il part des mêmes problématiques théoriques et esthétiques que ces deux peintres.
Parallèlement, à travers un parcours qui passe par les théories freudiennes de la mémoire, l’exemple de Marcel Proust et la poésie de Yorgos Séféris, l’auteur envisage un rapprochement entre la mémoire et l’image tout en insistant sur l’importance de cette relation.
Une série d’entretiens, inédits jusqu’à aujourd’hui, avec Théo Angelopoulos et Yorgos Arvanitis montre l’originalité de leur méthode : loin de chercher une équivalence terme à terme entre tableaux et plans, tous deux pensaient très souvent comme des peintres.

Année : 
2 016
Axe de recherche: 
Constructions de l'imaginaire actuel à travers les arts

Milieux ambiants – De l'image à l'espace de l'espace à l'image

Auteur(s) hors LESA: 
Raul Grisolia

Publication PUP | Collection Arts, Série Hors Champs, Parution 1er trimestre 2015

L’espace médiatique intègre aujourd’hui les modalités de réception et de production les plus diverses. Les œuvres circulent d’un medium à l’autre, à travers une stratification de langages et de modes de la représentation qui, tous, constituent le tissu intermédial de la communication audiovisuelle. Cet ouvrage explore la relation entre les images audiovisuelles et l’espace, sans cloisonner de manière étanche les territoires divers qui la structurent. La réflexion se développe selon un axe théorique et un axe pragmatique. L’axe théorique relie des points de référence conceptuels qui seront mis à l’épreuve par des exemples concrets d’œuvres audiovisuelles. Pour que l’analyse soit aussi claire et compréhensible que possible, l’ouvrage s’appuie sur une large bibliographie et sur une ample sélection de références iconographiques. La grille interprétative proposée adopte comme principes structurants : la flexibilité, la légèreté, une attitude anti-dogmatique et anti-totalisante. L’enchaînement et la structure interne des images sont reconsidérés en relation avec les stratégies de réception, ce qui permet d’avancer la notion centrale de milieu ambiant. L’ouvrage a comme but de démontrer l’efficace de l’approche méthodologique et sa capacité de s’adapter aux typologies visuelles proposées. L’auteur se propose de catalyser et de relancer la discussion sur l’audiovisuel sur la base d’une nouvelle perspective critique.

Directeur(s) de l'ouvrage: 
Jean-Luc Lioult
Année : 
2 015
Axe de recherche: 
Constructions de l'imaginaire actuel à travers les arts

Filmer Marseille

Auteur(s): 
Jean-Luc Lioult
Auteur(s) hors LESA: 
Steven Ungar
Rebecca Prime
Olivier Bohler
Georgiana M. M. Colvile
Henri-Simon Blanc-Hoàng
Oana Chivoiu
Valeria Militaru

Publication PUP | Collection Arts, Série Hors Champ, Parution 4e trimestre 2013

Marseille, la plus ancienne ville de France, a une importante culture cinématographique, depuis 1890 et les films qu’y tournèrent les frères Lumière. Dans les années 1920, l’importante production cinématographique de la ville lui vaut le surnom de « Los Angeles française  ». Le présent ouvrage passe en revue les représentations de ce port au cinéma, à travers des essais et des descriptions de scènes de film qui explorent sa topographie vue par Jean Epstein, Jean-Luc Godard, Jean-Pierre Melville, Jean Renoir, Jean-Jacques Beineix et bien d’autres. Ce livre dépeint la diversité de Marseille : depuis les rues en pente du Panier jusqu’au marché du Vieux Port, depuis la Canebière animée jusqu’aux docks du Grand Port maritime, depuis les reliefs de la Provence jusqu’aux calanques inondées de soleil et menant à la mer éblouissante. Filmer Marseille contient des analyses de scènes, des textes originaux et une interview avec Robert Guédiguian. Cet ouvrage paraît en 2013, alors que Marseille est capitale européenne de la culture. L’ouvrage s’adresse aux Marseillais et surtout à tous les cinéphiles. Traduit de l’anglais. Première parution en 2013.

Directeur(s) de l'ouvrage hors LESA: 
Marcelline Block
Année : 
2 013

L'œil de la nation – Le film documentaire dans la France de l'entre-deux-guerres

Auteur(s) hors LESA: 
Alison Levine

Publication PUP | Collection Arts, Série Hors-Champs, Parution 1e trimestre 2013 

Alison Levine, Traduit de l'américain par Églantine Morvant & Jean-Luc Lioult

Alison Levine porte un éclairage sur un corpus encore assez méconnu même en France, constitué de films ordinaires, « incontestablement banals » et qu’elle aborde tout à la fois comme documentaires et comme servant des objectifs de propagande. Elle étudie la fonction éducative assignée à ces films, aussi bien en France rurale que dans les colonies, ainsi que la façon dont ils participent à construire l’identité des régions françaises, celle de la France coloniale, et à relier l’ensemble de ces représentations dans la fiction d’un Empire. Cette étude s’appuie sur un appareil critique abondant et des recherches approfondies dans les fonds d’archives pour les sources écrites. L’ensemble renouvelle la vision de l’histoire du documentaire français, particulièrement en regard du documentaire britannique dont il apparaît être par bien des aspects le précurseur.

Année : 
2 013
Axe de recherche: 
Constructions de l'imaginaire actuel à travers les arts

Penser la création audiovisuelle - cinéma, télévision, multimédia

Procédure en mutation, ouverte aux confluences artistiques, effectuant des allers-retours entre l'ancien et le nouveau, l'individuel et le collectif, la création audiovisuelle réfléchit conjointement l'économique et l'esthétique, le politique et le poétique, le sociologique et le sémiologique. Les auteurs, réunis par l'Association française des enseignants et chercheurs en cinéma et audiovisuel, dressent ici un état actuel de ce concept mutant et interrogent son histoire. Si la création audiovisuelle est aujourd'hui au cœur de l'actualité, c'est parce que l'audiovisuel - cinéma, télévision, multimédia - en renouvelle tout à la fois les critères et la pensée.

Directeur(s) de l'ouvrage hors LESA: 
Emmanuelle André, François Jost, Guillaume Soulez , Jean-Luc Lioult
Année : 
2 009

Filmer le travail, films et travail - Cinéma et sciences sociales

Cet ouvrage se veut résolument transdisciplinaire, dans la mesure où les auteurs combinent réellement, dans leurs recherches, cinéma et sciences sociales. Deux axes organisent cette réflexion. Le premier, intitulé " Filmer le travail ", regroupe des interventions de chercheurs en sciences sociales (sociologie, histoire, anthropologie, ergonomie) et de réalisateurs qui utilisent l'approche filmique pour observer, analyser et montrer le travail. Le second, " Films et travail ", analyse les représentations sociales du travail et leurs évolutions, à travers les objets filmiques (films, séries télé...) ; les auteurs, le plus souvent des chercheurs en cinéma, utilisent des outils et théories empruntés à la linguistique, la sémiologie, la psychanalyse, la sociologie... L'ouvrage est accompagné d'un DVD, on y trouvera une partie des extraits de films utilisés de manière démonstrative dans les contributions écrites.

Directeur(s) de l'ouvrage: 
Guy Lambert
Directeur(s) de l'ouvrage hors LESA: 
Corine Eyraud
Année : 
2 010

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