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photographie

Sarkis. Les pôles des aimants

Auteur(s): 
Fabien Faure
Auteur(s) hors LESA: 
Aurélie Voltz

Catalogue d'exposition, Montbéliard, Musée du château des ducs de Wurtemberg, 6 juin 2014-4 janv. 2015.

« Dans le Panthéon, il y a quelques dizaines de morts panthéonisés, et partout ailleurs ce sont des millions de morts dont on ne sait rien. Ces noms célèbres, je vais leur faire rencontrer des visages anonymes.» Sarkis 

« Attestant la résistance de l’artiste à l’endroit des hiérarchies et des vénérations obligées, la rencontre qu’incarne la grande installation – intitulée Les pôles des aimants – découle d’une double invitation : invité à Montbéliard, Sarkis invite à son tour d’illustres paraphes à se mêler à un long défilé d’images sans nom, qu’on a pourtant souhaité conserver à l’abri d’un musée. Aux liens d’extériorité projective entretenus avec quelques figures surplombant l’Histoire, Les pôles des aimants substituent le sentiment d’une commune appartenance. Une fraternité provisoire naît de la dissemblance, des objets sont rendus à leur usage commun et des airs qu’on croyait oubliés résonnent dans un espace partagé : “Rien de ce qui eut jamais lieu n’est perdu pour l’Histoire”, confirme Walter Benjamin. »

• Aurélie Voltz, « Ceux qui reviennent », pp. 8-17.

• Fabien Faure, « Le cortège et le cénacle (proximités de Sarkis) », pp. 53-67.

Année : 
2 014
Axe de recherche: 
Arts, Sociétés, Écritures et dynamiques transméditerranéennes

Antonioni-Ferrare : Une hypothèse plausible

Auteur(s): 
Thierry Roche
Auteur(s) hors LESA: 
Guy Jungblut

Publications aux éditions Yellow Now, collection "Côté Cinéma", le 18 octobre 2016

Que la ville de Ferrare ait construit le regard d'Antonioni est une hypothèse plausible, mais comment prouver l'intuition ? L'auteur choisit le modèle de la fiction documentaire pour tenter une réponse. Après une promenade solitaire dans la ville, où il n'est question ni de cinéma, ni d'Antonioni, une conversation s'engage, avec un personnage rencontré par hasard, spécialiste d'Antonioni. C'est lui qui va bientôt monopoliser la parole, sous prétexte de vérifier ses hypothèses avant de les présenter en colloque. Deux soirées, deux repas, deux longs monologues plus tard, les lignes ont bougé. Le récit se termine par une nouvelle balade solitaire, en direction de la mer cette fois. En parallèle, un travail photographique " illustre " les propos, mais pas seulement, car il s'agit bien d'un regard particulier sur la ville de Ferrare, qui dicte à nouveau sa loi : certaines photos s'imposent comme résolument antonioniennes.

Année : 
2 016
Mots clefs: 
Axe de recherche: 
Arts, Sociétés, Écritures et dynamiques transméditerranéennes

"TOUCHING TO SEE"

In : 
Revue OCTOBER # 114
Auteur(s): 
Jean Arnaud

Traduction en américain par Molly Stevens de l'article « Toucher pour voir - Contact et durée dans les œuvres photographiques de Michael Snow » (PUP, Université Aix-Marseille 1, Sylvie Coëllier, dir., 2005).
Résumé en français:
Le contact visuel avec une photographie s’accompagne de l’épreuve tactile de son support, et Michael Snow interroge sans cesse les relations entre les choses et leur représentation. Dans la plupart de ses œuvres, il affirme la matérialité de l’image en installant celle-ci dans l'espace de la sculpture, et sa démarche consiste globalement à réfléchir sur les modalités de sa réception par le spectateur, en fonction des médiums et des subjectiles utilisés. Il cherche à mettre en évidence les transformations qui interviennent entre le sujet et sa représentation. Bien qu'il “travaille dans chaque médium avec une certaine "pureté", une certaine intégrité”, Snow exploite l’entre-images par la transparence sur des supports variés. Usant de subterfuges, il n’exploite pas seulement la dimension haptique de la vision, car ses œuvres se situent dans un entre-deux du regard et du toucher. Ce double contact est fondé sur la transparence d'écrans, sur une conception sédimentaire de la durée et sur divers processus de superpositions. Par ce type de procédures, Snow établit le contact avec le spectateur selon un schéma croisé :
Je vois
la photographie
touche le référent

Année : 
2 005

"Aveuglements. Destruction et émergence du visible dans les photographies de Christopher Wool et de Véronique Joumard "

In : 
Protocole & photographie contemporaine
Auteur(s): 
Jean Arnaud

Résumé de l'article:
Christopher Wool et Véronique Joumard font des photographies selon des règles singulières et les exposent comme œuvres à part entière, alors que leur production plastique est globalement abstraite ou conceptuelle. Parallèlement à leurs photographies, ces deux artistes réalisent des tableaux abstraits selon une démarche très différente, mais dans les deux cas on peut qualifier leur procédure picturale de photologique. Ces deux versants de leur production s’imbriquent dans leur œuvre en un échange permanent et ils établissent une relation nouvelle entre apparition et disparition ; pour chacun de ces artistes, la lumière joue un rôle central comme facteur de construction / destruction de l’image. À travers leurs œuvres, il s’agit d’analyser quelques implications de cette relation particulière, chez un même artiste, entre une production photographique régulée, régulière, et une procédure plastique qui semble contredire globalement une fonction essentielle de la photo : représenter le monde visible.
CIEREC, Danièle Méaux

Directeur(s) de l'ouvrage hors LESA: 
Danièle Méraux
Année : 
2 013

Appel à communication: NOUVEAUX ENJEUX POUR LE RECIT CONTEMPORAIN: l’image, le texte et le son dans l’expérience spatiotemporelle des œuvres

Type : 
Appel à Communication

NOUVEAUX ENJEUX POUR LE RECIT CONTEMPORAIN :
l’image, le texte et le son dans l’expérience spatiotemporelle des œuvres

Proposition pour une Journée d’Étude au LESA/AMU
Organisation : Susana Dobal (Université de Brasilia, chercheuse invitée au LESA), avec la collaboration de Jean Arnaud (LESA)

"TOUCHING TO SEE" - Aut. Jean Arnaud, trad. Molly Stevens

Traduction en américain par Molly Stevens de l'article « Toucher pour voir - Contact et durée dans les œuvres photographiques de Michael Snow » (PUP, Université Aix-Marseille 1, Sylvie Coëllier, dir., 2005).
Résumé en français:

"TOUCHER POUR VOIR - Contact et durée dans les œuvres de Michael Snow"

In : 
Histoire et esthétique du contact dans l'art contemporain
Auteur(s): 
Jean Arnaud

Résumé « Toucher pour voir - Contact et durée dans les œuvres photographiques de Michael Snow » :
Le contact visuel avec une photographie s’accompagne de l’épreuve tactile de son support, et Michael Snow interroge sans cesse les relations entre les choses et leur représentation. Dans la plupart de ses œuvres, il affirme la matérialité de l’image en installant celle-ci dans l'espace de la sculpture, et sa démarche consiste globalement à réfléchir sur les modalités de sa réception par le spectateur, en fonction des médiums et des subjectiles utilisés. Il cherche à mettre en évidence les transformations qui interviennent entre le sujet et sa représentation. Bien qu'il “travaille dans chaque médium avec une certaine "pureté", une certaine intégrité”, Snow exploite l’entre-images par la transparence sur des supports variés. Usant de subterfuges, il n’exploite pas seulement la dimension haptique de la vision, car ses œuvres se situent dans un entre-deux du regard et du toucher. Ce double contact est fondé sur la transparence d'écrans, sur une conception sédimentaire de la durée et sur divers processus de superpositions. Par ce type de procédures, Snow établit le contact avec le spectateur selon un schéma croisé :
Je vois
la photographie
touche le référent

Directeur(s) de l'ouvrage: 
Sylvie Coëllier
Année : 
2 005

document, fiction et droit dans l'art contemporain - 2ème partie

Type : 
Autre

APRÈS AVOIR ESSENTIELLEMENT DOCUMENTÉ L’OEUVRE,
L’USAGE ACTUEL DES DOCUMENTS DANS L’ART
CONTEMPORAIN, SANS RIEN PERDRE DE LEURS QUALITÉS
TESTIMONIALES ET INFORMATIVES, TEND À LES POSER COMME
ART. CE RENVERSEMENT N’EST PAS SANS CONSÉQUENCE,
TANT SUR NOTRE APPRÉHENSION DE L’ART QUE SUR NOTRE
RAPPORT À CE QUI PORTE TÉMOIGNAGE DU MONDE.
EN CE POINT, L’ANTIQUE INVENTION PAR LE DROIT DE LA
FICTION JURIDIQUE, QUI POSE UN « COMME SI » POUR EN
FAIRE UN « COMME ÇA », PEUT ÊTRE UTILEMENT CONVOQUÉE,

La photographie au pied de la lettre

Textes réunis par Jean Arouye.
Les 27 études réunies dans ce volume traitent des rapports de la littérature avec la photographie, quand les auteurs associent des photographies a leurs écrits ou quand, plus souvent, ils en parlent longuement dans leurs œuvres. La diversité des écrivains étudiés permet d'examiner des problèmes nombreux, aussi bien les multiples fonctions remplies par la photographie dans un texte, documentaire, symbolique, actantielle, poïétique... que les différents types de relations qui peuvent s'établir entre les deux médiums, de complémentarité, de rivalité, de solidarité, pouvant s'épanouir en expérimentation de genres nouveaux, comme le roman imagé, d'Ecoutez-voir d'Elsa Triolet. Parfois la photographie sert à la littérature de modèle théorique, effectif ou rêvé, pour représenter le monde, conduire un récit, élaborer une esthétique nouvelle du roman, définir une éthique de l'écriture ou fonder une philosophie de l'existence, comme il advient dans l'œuvre de Michel Tournier. Corrélativement, la réflexion sur le statut et le fonctionnement de la photographie s'affine, de sorte que les lecteurs intéressés par les problèmes de l'image pourront, aussi bien que ceux passionnés de littérature, faire leur miel de cet ouvrage.

Année : 
2 005
Mots clefs: 

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