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peinture

Pascal Pinaud, Magnetic Abstraction

Auteur(s): 
Fabien Faure
Auteur(s) hors LESA: 
Pascal Pinaud, Julie Crenn, Fabienne Grasser-Fulchéri, Olivier Kaeppelin et Pascal Neveux

Édition bilingue, français / anglais.

Pascal Pinaud. Magnetic Abstraction est édité à l’occasion de quatre expositions consacrées à l'artiste, successivement au Frac Bretagne, à l'Espace de l’Art Concret, à la Fondation Maeght et au Frac PACA. Ce livre est composé de textes de Julie Crenn, de Fabien Faure et d’un long entretien entre Fabienne Grasser-Fulchéri, Pascal Neveux, Olivier Kaeppelin et Pascal Pinaud.

Pascal Pinaud (né en 1964) pose les principes d’une œuvre le conduisant à travailler à des séries différentes et à associer sa création à des gestes et des méthodes de production, empruntés à l’industrie, à l’artisanat ou à certaines situations de la vie quotidienne. Il propose alors des peintures, des sculptures, des photographies, des installations où une histoire de nos capacités créatrices et transformatrices du réel se mixe avec l’histoire des arts. Pinaud pose ainsi la question de leurs relations entre notre environnement physique et mental et le design, l’architecture, une certaine poésie de l’« every day life», une «aventure ordinaire» qui est le bien de tous. Il analyse, il déroute, il nous conduit sur des terrains où les formes permettent d’expérimenter «mille vies ». Il évoque souvent le dialogue de son œuvre avec celles de Gérard Gasiorowski, Bertrand Lavier, John Armleder, Noël Dolla ou encore avec certains peintres de l’abstraction américaine des années 1980 comme Philip Taaffe ou Jonathan Lasker. À chaque étape de son œuvre, Pinaud choisit une position expérimentale qui met en jeu la vitalité de l’art, celle de la vue, des gestes créatifs au sein d’une société qu’il utilise comme une source permanente d’inspirations et d’inventions plastiques.

 

Année : 
2 017

Penser le cinéma en peintre – L'œuvre de Théo Angelopoulos rencontre la peinture

Auteur(s) hors LESA: 
Athanassios Vassiliou

Publication PUP | Collection Arts, Série Hors Champs, Parution 1er trimestre 2016

L’œuvre de Théo Angelopoulos présente la particularité d’évoquer la peinture, sans jamais pour autant se référer explicitement à un style ou à un peintre en particulier.
S’appuyant sur les influences avouées du cinéaste grec mais aussi de son chef opérateur principal Yorgos Arvanitis, l’auteur montre d’abord comment les oeuvres de deux peintres grecs, Yannis Tsarouchis et Théofilos, ont joué pour eux un rôle important de traces représentatives de la mémoire collective grecque. Mais les affinités avec la peinture ne s’arrêtent pas là. Souvent le cinéaste compose ses plans de la même manière que René Magritte ou Caspar-David Friedrich, non pour les imiter, mais parce qu’il part des mêmes problématiques théoriques et esthétiques que ces deux peintres.
Parallèlement, à travers un parcours qui passe par les théories freudiennes de la mémoire, l’exemple de Marcel Proust et la poésie de Yorgos Séféris, l’auteur envisage un rapprochement entre la mémoire et l’image tout en insistant sur l’importance de cette relation.
Une série d’entretiens, inédits jusqu’à aujourd’hui, avec Théo Angelopoulos et Yorgos Arvanitis montre l’originalité de leur méthode : loin de chercher une équivalence terme à terme entre tableaux et plans, tous deux pensaient très souvent comme des peintres.

Année : 
2 016
Axe de recherche: 
Constructions de l'imaginaire actuel à travers les arts

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