Brian De Palma. Epanchements : sang, perception, théorie
Jean-François Lyotard. Questions au cinéma. Ce que le cinéma se figure
« L’Homme invisible » de James WHale. Soties pour une terreur figurative
« L’Etrange Créature du lac noir » de Jack Arnold. Aubades pour une zoologie des images
Cinéma et cristaux. Traité d’éconologie
Nous resterons, pour vivre et mourir, avec les loups-garous
Tchernobyliana. Esthétique et cosmologie de l’âge radioactif
RETROUVER LE VIVANT DU TABLEAU. Expansion vitaliste dans le Van Gogh de Maurice Pialat.
Le transfert du genre tableau vivant, de la scène à sa représentation cinématographique, suppose de questionner la valeur du vivant en circulation dans l’art. Qu’est-ce qui fait vie dans un tableau et comment, confiée à l’écran, cette vie naturelle peut-elle s’étendre ? En retournant aux conditions anthropologiques de l’acte de peindre : la vie qui précède, accompagne et excède le moment peint ; le film Van Gogh de Maurice Pialat épanouit le vitalisme potentialisé dans le tableau.
Des traces d’écriture à la Parole du voir d’Antonin Artaud – From traces of writing to the Talking of viewing of Antonin Artaud
Raymonde Carasco, cinéaste-poète et ethnographe, réalisa seize films sur le peuple Indien Tarahumara, natif du nord du Mexique, se rendant sur leur terre de 1976 à 2001. Autant d’objets filmiques hybrides, puisant dans la source intertextuelle du journal d’Antonin Artaud, Les Tarahumaras. Il s’agit là d’un cas original de récriture par le film d’un texte poétique initial, d’un voir initial, en temps et lieu de son expérience. Pour nous aussi, l’occasion de proposer un chemin de lecture, sur les traces d’écriture du poète Artaud. Partant d’un programme intertextuel inscrit dans son temps, que la cinéaste-universitaire Raymonde Carasco ouvrira à une pratique signifiante neuve : la ciné-textualité, nous verrons comment son œuvre filmique et théorique poursuivra vers un voir filmique peu à peu émancipé du langage verbal : la parole du voir.











